Ce soir, un baiser
Ce soir, un baiser : Et l’instant nous sépare.
J’accrocherai nos larmes au lustre des départs.
S’égraineront les heures, s’éparpillent les secondes.
Nos lèvres sont éloignées par la moitié du monde.
Ce soir, un baiser : Je te prends dans mes bras.
Je respire ta peau, dans tes cheveux me noie.
Je te connais par corps et t’emmène par cœur.
J’emporte ton parfum, tes baisers ta chaleur.
Ce soir, un baiser : Tu ne t’éloignes pas,
Je pense à toi encore. Je pense à toi déjà.
Mon pouls s’égale au tien. J’emprunte ton fuseau.
Tes seins serrés sur moi s’impriment à ma peau.
Ce soir, un baiser : J’accueille les serments.
Chaque minute annonce le retour des amants.
Les larmes en pampilles, les vrilles des entrailles,
S’enflammeront aux lustres de prochaines retrouvailles.
le 26 septembre 2007
Ce soir, un baiser : Et l’instant nous sépare.
J’accrocherai nos larmes au lustre des départs.
S’égraineront les heures, s’éparpillent les secondes.
Nos lèvres sont éloignées par la moitié du monde.
Ce soir, un baiser : Je te prends dans mes bras.
Je respire ta peau, dans tes cheveux me noie.
Je te connais par corps et t’emmène par cœur.
J’emporte ton parfum, tes baisers ta chaleur.
Ce soir, un baiser : Tu ne t’éloignes pas,
Je pense à toi encore. Je pense à toi déjà.
Mon pouls s’égale au tien. J’emprunte ton fuseau.
Tes seins serrés sur moi s’impriment à ma peau.
Ce soir, un baiser : J’accueille les serments.
Chaque minute annonce le retour des amants.
Les larmes en pampilles, les vrilles des entrailles,
S’enflammeront aux lustres de prochaines retrouvailles.
le 26 septembre 2007
0 Coucou(s):
Enregistrer un commentaire