L’amour quitte son lit
Septembre gonfle de ses pleurs les ruisseaux et les rus
S’écoulent dans les veines les secondes de l’attente
Pluie douce inonde les champs : les désirs et les crus
L’amour quitte son lit en rivière impatiente
Dis-moi que l’eau là bas, qui tombe sur le trottoir
Te parle d’un cœur qui bat, te parle un peu de moi
Dis-moi que l’eau là bas, te fait apercevoir
Le secret des retours, l’étreinte de nos bras
Les oiseaux dans les flaques se moquent de l’automne
Se baignent dans les larmes d’une saison éloignée
Octobre rougit les arbres d’un manteau monotone
Je ramasse les feuilles pour en faire un bouquet
Le soleil perce d’une flèche le troupeau des nuages
Un rayon irisé me fabrique un vaisseau
S’écrasent sous mes pieds les ombres de l’orage
Et je rejoins tes rêves, je fonds dans tes échos
le 28 septembre 2007
Septembre gonfle de ses pleurs les ruisseaux et les rus
S’écoulent dans les veines les secondes de l’attente
Pluie douce inonde les champs : les désirs et les crus
L’amour quitte son lit en rivière impatiente
Dis-moi que l’eau là bas, qui tombe sur le trottoir
Te parle d’un cœur qui bat, te parle un peu de moi
Dis-moi que l’eau là bas, te fait apercevoir
Le secret des retours, l’étreinte de nos bras
Les oiseaux dans les flaques se moquent de l’automne
Se baignent dans les larmes d’une saison éloignée
Octobre rougit les arbres d’un manteau monotone
Je ramasse les feuilles pour en faire un bouquet
Le soleil perce d’une flèche le troupeau des nuages
Un rayon irisé me fabrique un vaisseau
S’écrasent sous mes pieds les ombres de l’orage
Et je rejoins tes rêves, je fonds dans tes échos
le 28 septembre 2007
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